Partager l'article ! La vidéo du jour : les adversaires d'ABBA: Ressortons les micros à fil, les brushings impeccables, les longues robes... voici un recapitulatif ...
Ressortons les micros à fil, les brushings impeccables, les longues robes... voici un recapitulatif des chansons candidates du Melodifestivalen 1974.
Au fait, c'est ABBA qui a gagné. Osez me dire qu'il n'y avait pas photo !!!
Je me souviens que le groupe Peter Sue & Marc avait représenté la Suisse, je crois en 1976, avec la chanson "Djambo Djambo" et qu'ils avaient pu l'interpréter dans la version anglaise. ! Que disait exactement le règlement à cette époque ?
Oui, comme je l'ai sous entendu dans l'article, y'avait pas photo cette année là. Personne n'arrivait à la cheville de Waterloo.
Abba a chanté en anglais à la finale. Le libre choix de la langue, c'était entre 1974 et 1976 inclus. Avec deux exceptions pour 1977 : Belgique et Allemagne avait chanté en anglais car la chanson avait déjà été choisie avant la parution du règlement qui obligeait de nouveau à chanter dans la langue du pays.
me donner
:) :) :)
Que veux-tu... je suis un comique. Je n'y peux rien, mais je me soigne
Bon évidemment je ne peux m'empêcher de faire un débriefing !
Lena Ericsson a une perruque sur la tête... Östen Warnerbring a un pull de chez Emmaüs. Göran Fristorp (volume 1) a le gilet du Père Noël est une ordure. Lars Berghagen est... orange ! Inger Öst est coiffée par Arlette Zola. Göran Fristorp s'est changé pour s'accorder à l'ensemble chatoyant de Sylvia Vrethammar... Et Ann-Louise Hanson a confectionné ses costumes avec des camisoles de force ! Bref, un grand moment de mode avec beaucoup de chansons très nulles, qui nous préfigurent des participations suédoises suivantes (Jenny Jenny bof bof, et les immondes Beatles !)
Ca me fait plaisir que ça fasse plaisir. Et ça me fait plaisir qu'on commente avec plaisir.
Eh non... la conf ne concernait que les programmes de la rentrée :
Au terme d'une année parfois difficile, le PDG de France Télévisions Rémy Pflimlin s'est voulu serein en présentant mercredi la rentrée des cinq chaînes du groupe, insistant sur la nécessité de fédérer le public, d'innover et de créer, sans se focaliser sur les seules audiences.
"Il y a des programmes qui ont marché et d'autres non (...) Cela fait partie de la vie de la télévision publique qui prend des risques et innove", a assuré la patron du groupe lors d'une conférence de presse. Selon lui, il ne faut pas avoir "les yeux rivés sur les audiences" et pouvoir "à certains moments réunir moins de monde, mais sur des projets différents".
Pour sa première vraie rentrée en tant que patron de France Télévisions, Rémy Pflimlin, arrivé au cours de l'été 2010, a reconnu que France 2 et France 3 avaient "connu des hauts et des bas" avec notamment "une année un peu plus compliquée pour France 3".
Mais il a immédiatement souligné la nécessité de continuer à "innover", avec 50 nouveaux programmes en septembre au niveau national, et plusieurs axes de développement.
Création. Le groupe va y consacrer 420 millions d'euros (contre 365 millions il y a un an), soit 20% de ses revenus et "plus de 50% de la création française audiovisuelle". "C'est un axe clé de notre rentrée. On doit faire en sorte qu'elle soit diverse et dynamique", a dit le PDG. Pour la fiction, il a évoqué "un travail de rénovation" afin de "rassembler un large public", et de "développer des séries, des écritures" afin que la fiction française "s'industrialise et s'exporte".
Information. Rémy Pflimlin a souligné la nécessité de "développer une offre ambitieuse", tout en insistant sur une info "de référence", "indépendante et pluraliste". A titre d'exemple, il a évoqué les nouvelles soirées du jeudi sur France 2, avec, à la suite, "Envoyé spécial" et "Complément d'enquête", tandis que les rendez-vous politiques vont s'accélérer au fil de la campagne.
Identification. Rémy Pflimlin a insisté sur l'importance de renforcer la "personnalité propre" des chaînes, tout en soulignant qu'elles devaient être "complémentaires". France 2 est "la chaîne de l'actualité, inscrite dans son temps, qui doit fédérer largement", tandis que France 3 est la chaîne de la "proximité". L'identité régionale de cette dernière sera renforcée avec "près de 40% d'augmentation" de programmes régionaux. France 4, de son côté, est la chaîne de la "jeunesse", France 5 celle du "décryptage qui permet de comprendre le monde", tandis que France Ô ambitionne "d'ouvrir au monde".
Diversité. Soucieux d'"élargir" le public et "non pas de le rajeunir", le patron de France Télévisions veut faire en sorte que le groupe, fort de 11.000 salariés, soit "à l'image de la société". "On ne peut pas être le lieu où les Français se reconnaissent si on n'est pas à leur image", a-t-il insisté. Concrètement, il entend notamment mettre plus de gens issus de la diversité à l'écran parmi une "trentaine de nouveaux visages"
chez les animateurs. "C'est un élément stratégique, ce n'est pas pour faire bien", a-t-il assuré.
Numérique. "Pour diffuser tous les contenus, il faut être présent sur tous les écrans (ordinateurs, tablettes et smartphones). On doit pouvoir voir et revoir sur tous les écrans", a fait valoir Rémy Pflimlin. "Nous renforçons nos équipes numériques auxquelles nous donnons des moyens", a-t-il ajouté, indiquant qu'une plateforme d'information en ligne serait lancée en novembre. Il a également annoncé que les jeux Olympiques de Londres l'été prochain, en plus de "400 heures de direct" sur les chaînes, seraient diffusés en intégralité sur le web.
Ben en fait, la publicité ayant été supprimée en soirée, c'est par par ce moyen que FT va dégager des bénéfices, même en faisant de l'audience. Ca me fait encore rire quand ils parlent de part de marché pour FT... quel marché ? Puisqu'il n'y a pas de publicité ??